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lundi 21 août 2017

L’UNEF fait sa rentrée sur le coût de la vie d'étudiant

Simple "marronnier", com' de rentrée ou attaque politique du syndicat étudiant ?

Chaque année, l'UNEF prend une cible pour se positionner dans le monde étudiant 
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Vous auriez pu légitimement miser sur le scandale du tirage au sort des bacheliers à l'entrée à l'université, puisque le brillant système des APB (Admission Post-Bac) validé par la ministre sortie de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, a foiré, malgré son sens exemplaire du respectueux de l'humain et de l'équité sociale.

Le coût de la vie étudiante augmente de 2,09 % en 2017
Officiellement déclaré entre +0,7 et +0,8 pour l'ensemble des ménages, l’indice des prix à la consommation des étudiants ne serait pas aussi positif que pour "le reste" des Français: qui sont donc les bénéficiaires, selon la propagande gouvernementale, si les jeunes ne le sont pas, bien que priorité des priorité de Hollande. Stéphane Le Foll nous l'expliquera... (lien PaSiDupes)
 

Le syndicat réclame un "plan d’urgence"
 
Alors que les étudiants dénoncent périodiquement la dégradation de leur situation économique, en dépit des annonces d'aides et d'allocations à la hausse ou nouvelles, la dernière étude annuelle de l'UNEF, publiée dimanche dans le JDD, affirme que le coût de la vie étudiante va augmenter deux fois plus que les années précédentes, à 2,09 %, lors de la rentrée 2017, tandis que l'inflation sur douze mois s'élevait à 0,7 % fin juillet. Une situation "alarmante", déplore la présidente de l'UNEF, Lilâ Le Bas,  dans les colonnes de l'hebdomadaire. 

L'augmentation des loyers serait la principale cause de cette dégradation dans la plupart des grandes villes. Un budget sensible car le logement représente plus de la moitié du budget d'un étudiant.
Les loyers des petites surfaces ont ainsi augmenté dans 37 villes universitaires (en moyenne +2,12% en région parisienne et 1,53% en province), à commencer par Guyancourt dans les Yvelines (+8,66%), Limoges (+7,60%), Chambéry (+5,35%), Brest (+5,18%) ou encore Paris (+2,23%). A noter : les loyers baissent tout de même dans huit villes, à l'exemple de Toulon (-3,40%), Bordeaux (-1,45%) ou Lille (-0,33%). 
S'y ajoute les transports, dont les tarifs ont globalement augmenté, comme par exemple le pass Navigo en région parisienne. 
La hausse des tarifs des transports en commun est également montrée du doigt. Les étudiants doivent débourser en moyenne 1,52% de plus (soit +4 euros) pour s'abonner au réseau de bus, tram ou métro de leur agglomération facturé en moyenne 267 euros par an. Les hausses les plus importantes sont observées à Strasbourg (+3,91%), Clermont-Ferrand (+3,63%), Saint-Etienne (+2,50%) ou Paris (+2,43%).
Au total, 11 villes universitaires cumulent les augmentations de loyers et de transports. La ville de Clermont-Ferrand (PS) affiche la plus forte hausse du coût de la vie étudiante, avec des loyers en augmentation de 5,12 % et des transports de 3,63 %.

Le plan d'urgence réclamé comporte notamment une exonération de la taxe d'habitation et des tarifs préférentiels dans les transports en commun. 
Des revendications  ambitieuses et clairement politiques à l'approche d'une rentrée "extrêmement tendue" entre le gouvernement et le monde étudiant. Annoncée fin juillet, la baisse de cinq euros des aides au logement a suscité la colère des syndicats, tout comme l'instauration de la sélection à l'université et les errements de l'admission post-bac, qui laisse plusieurs milliers de bacheliers sans affectation à quelques jours de la rentrée.
L'UNEF réclame par ailleurs une "remise à plat" du système de bourses "qui ne fonctionne pas correctement".

Devenue récemment le premier syndicat étudiant de France, détrônant l'Unef, la FAGE n'excluait pas début août de porter la contestation dans la rue.
"La rentrée universitaire s'annonce extrêmement tendue", prévenait son président, Jimmy Losfeld, dans les colonnes des Echos, le 8 août. C'est toutefois un rituel estival, les syndicats étudiants annonçant déjà une rentrée sous tension l'an dernier.  

Les étudiants de gauche radicale n'ont retenu qu'un seul point positif. 
Le gel pour la rentrée 2017 à la fois des frais d’inscriptions à l’université et du prix des repas dans les restaurants universitaires ne suffit pas à apaiser l'UNEF. 

Ce n'est, semble-t-il, pas avec ce statu quo que Macron peut reconquérir les intellos en puissance. Ils considèrent tout comme un dû, malgré les annonces qui tombent de toutes parts, d'une nécessité de faire des économies. La solidarité de leurs aînés n'étanche pas leur soif de luttes.
Un coup de pouce salué mais jugé insuffisant par le syndicat de la gauche du PS.


Selon l’UNEF, le coût de la vie étudiante a augmenté de 9,7 % durant le quinquennat de François Hollande.

Espagne: un imam radical marocain accusé d'avoir endoctriné les jeunes terroristes islamistes

La presse espagnol fait mine de découvrir un imam dont la réputation n'était déjà plus à faire.

Cet imam marocain est soupçonné d'avoir "mangé le cerveau" de jeunes compatriotes

Dans la petite ville des Pyrénées catalanes de Ripoll où il vivait depuis deux ans, le "religieux" les a amenés à former la cellule djihadiste auteure les attentats de Barcelone et Cambrils.

Longtemps occulté, Abdelbaki Es Satty est maintenant en vedette, notamment dans El Pais qui lui consacre sa Une dans son édition de lundi.
Abdelbaki Es Satty vivait dans un deux-pièces décrépi loué "150 euros" par mois, selon son colocataire, mais avec vue sur la montagne boisée des Pyrénées et les toits de tuiles de la jolie petite ville catalane de Ripoll, à 90 km au nord de Barcelone.

"Mardi matin, il était parti en disant qu'il s'en allait en vacances au Maroc", raconte le vendeur de fruits sur les marchés Nordeen El Haji, 45 ans, venu vivre il y a quatre mois dans l'appartement.
Mais depuis mardi, il a disparu. La police a évoqué la possibilité qu'il ait péri dans l'explosion mercredi soir dans une maison à Alcanar, en Catalogne, où la cellule à l'origine des attaques de Barcelone et de Cambrils préparait "un ou plusieurs attentats".
Sur un meuble se trouve encore l'ordre officiel de perquisition des lieux, daté de vendredi, quelques heures après les deux attentats aux voitures-bélier qui ont fait 14 morts et plus de 120 blessés en Catalogne (nord-est de l'Espagne).


Le religieux a un passé de délinquant

Le journal El Mundo a cité des sources antiterroristes selon lesquelles Abdelbaki Es Satty avait séjourné en prison "où il avait noué une amitié particulière avec Rachid Aglif, dit El conejo (le lapin), condamné à 18 ans" pour participation aux attentats djihadistes dans des trains de banlieue du 11 mars 2004, qui avaient fait 191 morts à Madrid.
"L'imam avait eu un problème judiciaire, mais pas lié au terrorisme", a déclaré dimanche le chef de la police catalane, Josep Lluis Trapero.
Selon El Mundo citant des sources antiterroristes, Abdelbaki Es Satty avait été incarcéré pour une affaire de "trafic de drogue", du haschich, entre Ceuta et Algesiras dans le sud de l'Espagne. Il aurait été relâché en janvier 2012.

Les enquêteurs se penchent sur ses "connexions internationales", à commencer par la Belgique et la France

Pour un imam, "il parlait peu, passait du temps avec son ordinateur dans la chambre; avait un vieux téléphone portable sans internet, peu de livres", rapporte Nordeen El Haji.
"Cet imam était normal et ordinaire quand il était en public", raconte Mohamed Akhayad, un électromécanicien marocain de 26 ans, qui fréquentait la nouvelle salle de prières ouverte en 2016 où il ...prêchait.
Mais "il était très solitaire, fréquentait plus des jeunes que des personnes de son âge", souligne, anonymement, un Marocain de 43 ans, tandis que son colocataire croit pouvoir affirmer en tous cas qu' "en quatre mois, il n'a reçu aucun jeune" chez lui..

"S'il a mangé le cerveau de ces jeunes, c'est en cachette, dans un endroit secret"
, prétend-il en évoquant les spéculations de la presse espagnole au sujet de l'emprise qu'il a pu exercer sur certains jeunes de Ripoll.

Il "avait la réputation d'être très islamiste, voulait que tous les Marocains pensent comme lui, mettait la religion au-dessus de tout," témoigne Francesco Gimeno, un peintre décorateur catalan de 64 ans dans la rue où vivait le religieux
Il précise aussi que l'imam a voulu "obliger les femmes marocaines de la ville à se couvrir""C'est un mensonge", réagit Hammou Minhaj, 30 ans : il est le secrétaire marocain de la communauté musulmane de Ripoll "Annour". "Ici à la mosquée, il ne disait pas ça". "En dehors, je ne sais pas," nuance-t-il.

Passé par la Belgique, peut-être la France 

Selon lui, Abdelbaki Es Satty était arrivé en 2015 à Ripoll, puis il "était allé en Belgique en tant qu'imam" - à Molenbeek-Saint-Jean d'où sont originaires les islamistes belgo-marocains Abdelhamid Abaaoud, Chakib Akrouh, Mohamed Abrini, Salah Abdeslam et son frère Brahim Abdeslam ? La commune bruxelloise est souvent considérée comme la capitale européenne du djihadisme -, avant de revenir à Ripoll (photo ci-dessus) : "il avait commencé en avril 2016 comme imam dans notre nouvelle mosquée".

Cependant, "fin juin (2017), il avait demandé trois mois de vacances pour partir en vacances au Maroc".
L'imam a bien séjourné en Belgique en 2016, à 12 kms de Molembeek, dans la commune de Machelen, dans la grande banlieue de Bruxelles "entre janvier et mars 2016", a affirmé le maire de la commune limitrophe de Vilvorde, Hans Bonte, qui supervise la police municipale des deux communes.
Vilvoorde est la commune d'implantation en 1935 de l'une des premières usines de Renault hors de France. Le montage de véhicules s'y développe jusqu'à ce que Renault ferme l'usine en 1997 : suppression de 3100 emplois sur les 3500 du site. Le patron de la Régie est alors Louis Schweitzer, l'ancien directeur de cabinet de Laurent Fabius. Alain Juppé était premier ministre.

Dans la salle de prières,
les noms de deux des 12 suspects des attentats apparaissent dans la liste des donateurs de fonds à la mosquée, dont celui de "Younes Abou Yacoub", un Marocain de 22 ans recherché depuis les attentats. Il serait le conducteur en fuite.
M'rirt, petite ville de 35.000 habitants du centre du Maroc, des proches accusent justement "un imam de Ripoll" d'être le "cerveau" des attentats d'Espagne. "Cela fait deux ans que Younès et Houssein (son frère) ont commencé à se radicaliser, sous l'influence de cet imam +djebli+ (originaire du Pays Djbala, région du nord du Maroc)", a ainsi accusé leur grand-père.

En Une, le quotidien El Pais évoque aussi la France.
Pro-européen, le quotidien assure que les analystes pensent que dans ces pays , donc en France, il a peut-être été mis en relation "avec des membres de l'Etat islamique".
"Tout porte à croire que Younes Abouyaaqoub était au volant de la camionnette" qui a fauché des innocents sur les Ramblas de Barcelone, a indiqué le responsable de l'Intérieur de Catalogne.

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Agés de 18 à 24 ans
Samedi matin, la police a retrouvé à proximité de la frontière franco-espagnole le Renault Kangoo blanc recherché en France et en Espagne après les deux attentats islamistes à la voiture-bélier qui ont fait 15 morts et 130 blessés en Catalogne, à Barcelone et à Cambrils jeudi dernier. Il a été abandonné côté espagnol, a précisé le quotidien Le Parisien, citant la police française. Les policiers espagnols avaient averti vendredi soir leurs collègues français que le Renault Kangoo loué par l'un des principaux suspects des attaques en Catalogne pourrait se diriger vers le territoire français.

Selon le journal, la police a identifié une cellule d'une douzaine de terroristes liée aux attentats de Barcelone et de Cambrils de jeudi. Deux, au moins, sont morts dans l'explosion qui s’est produite dans la maison d’Alcanar où les terroristes préparaient leurs explosifs.

L'islamiste en fuite pourrait se trouver sur le territoire français, en dépit de l'état d'urgence.
Cinq autres terroristes ont été tués, dont trois identifiés, dans la seconde attaque à la voiture-bélier effectuée dans la nuit de jeudi à vendredi à Cambrils, à 120 km de Barcelone. Quatre personnes été interpellées par la police, mais, alors que Daesh revendique l'attaque de Cambrils, le dernier suspect, Younès Abouyaaqoub (ci-contre), est toujours recherché. Il est le seul suspect encore en vie.
Samedi matin, les media ont annoncé que l’Espagne a donc renforcé les contrôles à la frontière avec la France après une réunion du comité antiterroriste à Madrid.

Une fourgonnette a percuté jeudi la foule près de l'avenue piétonne La Rambla, dans le quartier touristique de Barcelone. Daech a revendiqué cette attaque. 
Une autre fourgonnette a foncé sur des passants à Cambrils, à 120 km de Barcelone, quelques heures plus tard. L'opération spéciale lancée par la police à Cambrils a permis d'éliminer quatre terroristes et de blesser le cinquième qui a ensuite succombé à ses blessures. 
Selon le dernier bilan, les attaques en Catalogne ont fait 15 morts et 130 blessés.

dimanche 20 août 2017

Stéphane Le Foll passe à l'attaque du gouvernement

Le Foll critique le gouvernement à l'occasion de l'annonce de la relance de l'économie française

"La France a renoué avec la croissance,"
affirme le JDD
, ce weekend. 

Résultat de recherche d'images pour "la france va mieux"Et ce serait grâce à la politique menée par François Hollande. Une information qui n'a pas échappé à l'ancien porte-parole du gouvernement et ministre intermittent de l'Agriculture de l'ancien chef de l'État.

Le député de la Sarthe a donc pas manqué de manifester sa satisfaction sur Twitter en partageant la Une du Journal du Dimanche, s'attribuant une part du mérite allégué par le journal dirigé par Hervé Gattegno, cireur de godillots qui occupe comme il peut ses semaines sur ...BFMTV !

Mais Le grand escogriffe chenu ne s'est pas arrêté là 

En effet, il a également envoyé un tacle à Christophe Castaner, porte-parole de l'actuel gouvernement. "Arrêtez de faire le coup de l'héritage quand c'est pour annoncer des mauvaises mesures, écrit le député. La France va mieux."
Les Français -les premiers intéressés- sont les seuls à ne rien constater.

Une manière pour Stéphane Le Foll de dénoncer le gouvernement qui avait notamment dit que la baisse de 5 euros des APL avait été décidée sous François Hollande.

Nicolas Hulot déçoit déjà les écologistes


Le ministre de l'environnement neutralisé par deux collègues du gouvernement Philippe

De l'eau douce a coulé sous les ponts depuis mai dernier, quand Nicolas Hulot était la plus grosse prise du casting d'Emmanuel Macron

L'ancien journaliste commence à décevoir dans son propre camp, alors qu'Europe Ecologie Les Verts réunit son université d'été à Dunkerque ce jeudi 24 août.

Les militants du parti avaient invité le ministre de la Transition écologique et solidaire mais, selon le JDD, l'intéressé aurait décliné l'invitation. S'ils gardent une certaine affection pour l'ancien candidat à l'élection présidentielle, ses anciens camarades n'hésitent pas à dresser un premier bilan très mitigé. "Il est en territoire hostile (...) Il est très difficile de faire de l'écologie dans un gouvernement qui ne l'est pas", commente le numéro un du parti David Cormand.

Le ministère de l'Economie et le ministère de l'Agriculture lui feraient des misères

Résultat de recherche d'images pour "nicolas hulot 2015"
Telle est l'incroyable excuse de certains. "J'ai bien peur qu'il soit en train de se faire asphyxier dans ce gouvernement", s'inquiète dans le JDD le radical Yannick Jadot qui voit en Nicolas Hulot un "homme magnifique de convictions et d'engagements" qui n'aurait pas la possibilité d'agir. 

Il est d'ailleurs
très étonné que le ministre ait laissé échapper le dossier des oeufs contaminés.

Les ayatollahs de l'écologie seraient-ils en train de monter une cabale contre le ministre ? Pour l'heure, ils essaient clairement d'accréditer l'idée que si Bruno Le Maire à Bercy et Stéphane Travert à l'Agriculture avides de pouvoir, l'ex-animateur de télé n'a  pas les épaules...

Les ministres Darmanin et Lecornu ont-ils loué la villa d’un ancien trafiquant de drogue ?

Se disant diffamés par Mediapart, les ministres Lecornu et Darmanin portent plainte

Les deux ministres de Macron ont loué une villa sulfureuse dans la région ajaccienne, affirme Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"C’est celle de Gilbert Casanova, condamné pour trafic de drogue international, et ancien président de la Chambre de commerce de Corse du Sud : le ministre du Budget, Gérald Darmanin, et Sébastien Lecornu, le secrétaire d'Etat auprès du ministre chargé de la transition énergétique, Nicolas Hulot, auraient-ils des relations douteuses ? 

L'article paru ce mercredi précise que Darmanin, ex-député UMP du Nord, et Lecornu, ex-président UMP du Conseil départemental de l'Eure dont Bruno Le Maire fut un député, lequel l'employa comme conseiller aux "affaires réservées" au ministère de l'Agriculture, ont loué une prestigieuse villa de 180 m² louée 4.000 euros la semaine et appartenant à Christelle Godani, miss Corse 1993, la compagne de Gilbert Casanova,  condamné en 2005 et 2010 pour abus de biens sociaux et trafic de drogue.
Gilbert Casanova, lourdement sanctionné par la justice.
Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"Le 9 décembre 2010, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille : huit ans de prison ferme pour avoir été à la tête d’un trafic de cannabis à grande échelle entre le Maroc et la France.
Ancien militant nationaliste,
sa première condamnation remonte au 2 mars 2005. Trois ans de prison ferme pour abus de biens sociaux et banqueroute frauduleuse, qualifiés de "pillage en règle" par la cour d’Appel de Bastia.
Propriétaire d’une importante société de concession automobile,
il avait détourné 2,5 millions d’euros pour financer un train de vie somptueux.
Les ministres Darmanin et Lecornu ont décidé de porter plainte contre Mediapart

Résultat de recherche d'images pour "Gilbert Casanova drogue"
Selon une source syndicale policière proche du site trotskiste Mediapart, la préfecture de Corse du Sud alertée de cette connection, n'aurait pas déconseillé aux ministres de séjourner dans cette villa.

Sur France Info "Accusés de loger chez "un ex-trafiquant de drogue", les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart".

Dans Libération, "Mis en cause par Mediapart sur leurs vacances en Corse, les
ministres Darmanin et Lecornu portent plainte."

Dans le Huffpost, "Vacances en Corse: Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu portent plainte contre Mediapart.
Les deux ministres se disent diffamés par cet article."

Sur Facebook, Gérald Darmanin a réagi

Mise au point : nous portons plainte pour diffamation suite à l’article de Médiapart.
Naïvement, nous avons pris une semaine de congés en Corse, Sébastien Lecornu et moi, pensant que quelques jours de repos nous seraient donnés pour nous échapper de l’actualité médiatique.
Puisque la transparence à l’extrême est de mise et même si cela est très désagréable, nous souhaitons ne pas laisser dire n’importe quoi sous prétexte que le 15 août, il n’y a pas beaucoup d’évènements pour nourrir l’actualité.
Nous sommes en vacances dans une maison louée avec des amis de l’Eure (autrement dit, nous n’avons été invités par personne) qui ont trouvé ce bien sur le site homeholidays.com comme le font des centaines de milliers de Français. Cette maison est louée à une dame que nous ne connaissons pas qui est propriétaire de plusieurs maisons sur la côte près d’Ajaccio.
Une journaliste de Mediapart nous a téléphoné (et nous lui avons répondu). Elle nous a demandé si nous passions bien nos vacances chez un certain M. Casanova, jadis condamné par la Justice. Cette journaliste nous a alors appris qui était M. Casanova et nous avons compris qu’il était l’ex-époux de la propriétaire du lieu de vacances où nous résidons.
Nous avons fourni à la journaliste le contrat de bail prouvant que ce Monsieur Casanova n’est pas le propriétaire de la maison que nous avons louée. Nous lui avons également fourni les très nombreux échanges de mails que nos cabinets ont eus avec la Préfecture qui, depuis plus de 3 semaines, sait où nous allons passer nos vacances et quel est le nom de la propriétaire qui n’a jamais eu aucun problème avec la Justice. La Préfecture n’a émis aucune réserve sur le lieu desdites vacances (nous invitons les journalistes qui liraient ce post à vérifier auprès de la Préfecture ces éléments).
Nous avons été accueillis à l’aéroport par la police de la République chargée de notre protection et nous prévenons chaque jour les services de police de notre programme. Ces derniers connaissent donc l’adresse et s’emploient à nous protéger comme ils le font pour l’ensemble des membres du Gouvernement.
Nous nous désolons d’avoir ainsi à détailler notre vie privée et nous avons respecté toutes les procédures inhérentes aux déplacements privés des membres du Gouvernement.
Nous trouvons particulièrement scandaleux la formulation du titre de cet article qui n’a manifestement d’autre objectif que de nuire et d’annoncer des choses formellement inexactes et ce d’autant plus que nous avons répondu à toutes les questions de la journaliste et que nous lui avons transmis tous les documents pour clarifier la situation.
Nous avons donc décidé d’attaquer en diffamation Médiapart.
Nous avons fait comme beaucoup de Français : louer entre amis notre lieu de vacances par internet. Et nous avons fait même plus : nous avons prévenu la Préfecture qui n’a rien trouvé à redire de notre lieu de villégiature. Que la propriétaire du site que nous louons soit l’ex épouse de quelqu’un condamné par la Justice : cela mérite un article ?
Tout cela est délirant.
En attendant la reprise, nous vous souhaitons d’excellentes vacances.
Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu.
De son côté, une source policière exprime son incompréhension. 
"Dès le 21 juillet, nous avons allumé les warnings et alerté la préfecture de Corse-du-Sud. Comme personne ne réagissait, le directeur adjoint du cabinet du premier ministre, Thomas Fatome, a été prévenu par un appel privé, le 8 août. Mais visiblement, personne n’a déconseillé au ministre de séjourner à cet endroit… C’est incompréhensible !
Après l'affaire des villas d'un ami corse du président Macron Pierre Ferracci- construites en toute illégalité (lire PaSiDupes), une nouvelle polémique vient écorner encore l'image du nouvel exécutif.

samedi 19 août 2017

Dans l'affaire Mercier, les enquêteurs ont perquisitionné au Sénat mercredi 16

L'enquête visant Michel Mercier (MoDem) pour des soupçons d'emplois fictifs se poursuit au Sénat

Une perquisition a été menée mercredi au Palais du Luxembourg


Alors que les enquêteurs s'étaient vu refuser l'accès au Palais du Luxembourg, le 4 août dernier, ils ont pu le perquisitionner ce mercredi 16, a-t-on appris vendredi auprès du cabinet du président du Sénat, Gérard Larcher. Le 4 août, le président du Sénat n'avait pas jugé la demande du Parquet effectuée en bonne et due forme. "Cette fois, la demande a été formulée correctement", a-t-on indiqué à son cabinet.

Au moment de son refus et selon son entourage, le président du Sénat avait transmis les documents que le PNF lui demandait dans le cadre de son enquête préliminaire pour "détournements de fonds publics".

Des policiers de l'Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff) et des magistrats du Parquet national financier (PNF) ont mené la perquisition, révèle la source judiciaire.

Outre le bureau du sénateur Michel Mercier, ex-ministre du gouvernement François Fillon II, les enquêteurs se sont intéressés aux documents de l'Association pour la gestion des assistants de sénateurs.

Cette procédure avait été lancée deux jours plus tôt par le PNF sur la base de révélations du Canard enchaîné accusant le sénateur du Rhône d'avoir recouru à des emplois fictifs au profit de plusieurs membres de sa proche famille, alors que le président G. Larcher venait tout juste de le désigner au Conseil constitutionnel.

Michel Mercier a embauché ses deux filles comme assistantes parlementaires.
Le cas de Delphine Mercier intéresse principalement les enquêteurs: elle fut l'assistante parlementaire,  à mi-temps, de son père au Sénat d'août 2012 à avril 2014,  pour un salaire de 2.000 euros par mois, alors qu'elle vivait à Londres. 

Quant à Véronique Mercier, dont la carrière a suivi de près celle de son père de 2003 à 2012, "les enquêteurs n'ont aucun doute qu'elle a effectué un vrai travail", fait savoir une source de l'entourage.

Deux autres cas ont été évoqués lors de l'audition de Michel Mercier, selon son avocat.
Celui de son fils, employé au conseil départemental du Rhône - présidé par son père de 1990 à 2013 - et celui de son épouse, devenue sa collaboratrice locale à partir de 1995, au cours des différents mandats d'élus de son mari.

Michel Mercier ne conteste pas les faits,
"des détails cocasses",
selon le Huffington Post du groupe Le Monde (détenu par les hommes d'affaires Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Xavier Niel, également propriétaires de Télérama ou L'Observateur), mais nie avoir commis tout acte illégal. Ni responsable, ni coupable...

Les media soulignent toutefois plusieurs "incohérences" de sa défense.
L'hebdomadaire anarchiste révèle notamment que Michel Mercier et sa fille ont certifié dans ce contrat que l'intéressée n'exerçait pas d'autre activité professionnelle. Incohérence ou mensonge ? Disons "insincérité" !


Le 8 août, Michel Mercier, 70 ans, a finalement renoncé à intégrer le Conseil en raison de cette enquête. 


Suite à cette affaire d'emplois fictifs présumés, l'ex-garde des Sceaux a dû renoncer à intégrer le Conseil constitutionnel. Le lendemain, ses filles et lui ont été entendues en audition libre dans les locaux de l'Oclciff à Nanterre (Hauts-de-Seine).  
Le sénateur du Rhône Michel Mercier avait annoncé mardi 8 août qu'il renonçait à intégrer le Conseil constitutionnel, estimant ne pas pouvoir y "siéger avec la sérénité nécessaire" vu l'enquête en cours sur les emplois d'assistantes parlementaires qu'il avait confiés à ses filles.
"Alors que ma nomination n'est pas définitive, et dans les conditions créées par l'ouverture de cette enquête, je considère aujourd'hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel", a déclaré Michel Mercier par communiqué. Résultat de recherche d'images pour "dessin mercier conseil constitutionnel"

Sa nomination au Conseil constitutionnel,
en remplacement de la ministre de la Justice Nicole Belloubet, avait déjà été publiée, jeudi, au Journal officiel.

"Il devenait le sparadrap du capitaine Haddock"

Paragon auto-proclamé de vertu, 
Le MoDem, subit une nouvelle salissure. 
Résultat de recherche d'images pour "sparadrap Haddock"
Selon Le Monde du 21 juin 2017, "l’opposition a volontairement dramatisé [sic] l’annonce des départs [sic] de 
- [l'arbitre des vertus] François Bayrou [1er sparadrap souillé qui a dû se détacher du ministère de la Justice où Macron l'avait collé Garde des Sceaux]  
et de Marielle de Sarnez du gouvernement [ex-ministre MoDem chargée des Affaires européennes de mai à juin 2017], mercredi 21 juin au matin, 
après ceux de l'ancien socialiste Richard Ferrand [ex-ministre -également démissionnaire- de la Cohésion des territoires, dans le premier gouvernement Édouard Philippe, du 17 au 19 mai 2017], lundi, 
et de Sylvie Goulard [ministre des Armées du 17 mai 2017 au 20 juin 2017, démissionnaire, dans la même affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen], mardi, dans l’espoir de fragiliser l’exécutif." [sic] 

Le macronisme continue comme il a commencé
"La présidence jupitérienne commence [alors déjà] par une crise ministérielle foudroyante. Le macronisme gouvernemental débute dans un amateurisme total. En marche vers le bazar !", a fustigé à son tour le député LR de l’Yonne, Guillaume Larrivé. 

Le 18 mars 2017, le MoDem Michel Mercier apporta son parrainage à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle.