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samedi 20 janvier 2018

La France de Macron renonce à l'Exposition universelle 2025

Au gouvernement, le "premier de cordée" dévisse

Macron fait dire par Edouard Philippe que la France retire sa candidature française à l'Exposition universelle 2025

La Macronie abandonne la partie.
La France n'organisera pas l'Exposition universelle 2025 annonce Philou dans un courrier de deux pages envoyé au délégué interministériel Pascal Lamy qui a ainsi appris samedi qu'il est au chômage. "J'ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l'exposition universelle, qui sera retirée", écrit le Premier ministre. 
Les élus concernés par le projet - le président du comité de candidature, Jean-Christophe Fromantin, la maire de Paris, Anne Hidalgo, et la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse - ont également été informés samedi de que Matignon n'a pas réussi à entraîner la "société civile"... 

Priorité au "redressement de nos finances publiques" 

Dans sa lettre à Pascal Lamy, ci-contre, l'ancien directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le Premier ministre pointe les "faiblesses structurelles" du modèle économique du projet. Au vu de ces éléments, Matignon estime que les engagements demandés par Edouard Philippe concernant la "solidité du dispositif opérationnel proposé par la France" ne sont pas tenus. 

La candidature française avait été déposée il y a seulement quatre mois, fin septembre auprès du Bureau International des Expositions (BIE) par l'association ExpoFrance 2025, qui bénéficiait du soutien de l'Etat mais aussi de la Ville de Paris, de la Région Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris. "La poursuite de cette candidature ne saurait prospérer sans le recours à une garantie publique", s'inquiète le Premier ministre, qui ajoute que la candidature française n'a pas les moyens de se consolider dans "le délai qui nous sépare de la visite de la commission d'enquête du BIE." 

Les difficultés financières se sont-elles creusées en quatre mois ?
Dans le contexte de "redressement de nos finances publiques", le chef du gouvernement refuse donc de "grever l'avenir [...] d'engagements supplémentaires non maîtrisés"

Matignon pointe trois "faiblesses".
Dans le détail, Matignon estime que l'équilibre économique du projet français s'appuie sur la "cession gratuite du foncier par l'établissement public d'aménagement Paris-Saclay, ce qui doit s'analyser comme une subvention publique". 

Edouard Philippe ajoute que "la marge d'aléas" du projet "ne permet pas d'absorber certaines hypothèses de fréquentations défavorables". Les scénarios présentés par Expofrance 2025 tablent en effet sur une fréquentation comprise entre 35 et 40 millions de visiteurs et envisagent une hypothèse haute à 65 millions de visiteurs. Mais une fréquentation similaire à celle qui s'est tenue à Milan en 2015 (environ 20 millions de visiteurs) se traduirait par une chute des recettes de 1,3 milliards à 455 millions d'euros seulement. Matignon ne souhaite pas prendre un tel risque pour les finances publiques. 

Dernier motif d'abandon mis en avant par le Premier ministre, le manque de partenaires privés prêts à s'engager : "L'association n'a pas établi qu'il existe des acteurs prêts à s'exposer significativement au risque commercial de l'exposition", écrit Edouard Philippe. 


Il ne reste donc plus que trois candidats à l'organisation de l'exposition universelle de 2025
: la Russie (Ekaterinburg), le Japon (Osaka) et l'Azerbaïdjan (Bakou). Le choix du BIE sera connu en novembre 2018.

vendredi 19 janvier 2018

Delphine Batho assigne le PS en référé pour "coup d’Etat statutaire"

La députée socialiste estime être empêchée de participer à l’élection à la tête du parti

Delphine Batho fustige une "atteinte à une liberté fondamentale"  

La vice-présidente du groupe 'Nouvelle gauche' à l'Assemblée a assigné en référé le Parti socialiste (PS) auprès du tribunal de grande instance (TGI). Elle se dit empêchée de briguer la tête du parti, a annoncé la députée des Deux-Sèvres vendredi 19 janvier. L’ancienne ministre de l’écologie, fustige "un coup d’Etat statutaire" et "une atteinte à une liberté fondamentale", celle d’une "candidature libre qui refuse de s’inscrire dans la logique des courants et des clans".

Résultat de recherche d'images pour "batho delphine"L'ex-ministre de l'Ecologie de Hollande reproche aux PS d’avoir effectué des "modifications statutaires", qui devront être adoptées le 27 janvier lors du conseil national. La députée estime en effet que l’obligation de "recueillir le soutien de 5 % des membres du conseil national", soit 16 parrainages, la privera "de la possibilité de concourir", peut-on lire dans le texte.  

La cinquième candidate à la prise de la tête du PS dénonce également la limitation à "5 thématiques obligatoires et 50 000 signes" pour les textes d’orientation. Cette mesure contraignante exclura, selon elle, "les débats sur le bilan du quinquennat (…), le féminisme, le travail, le terrorisme, la politique d’asile et d’immigration".
Le 15 janvier, D. Batho s’était déclaré candidate, dans les colonnes du Parisien, et décrivait le parti comme "une petite mafia politique" dont elle espérait " changer le système". 

Elle est cette fois la première femme déclarée au poste de première secrétaire
Lundi, elle se définissait comme une "candidate libre" (nous dirons sans réseau), qui se présente "sans les parrains, sans les barons, sans les fausses cartes, en dehors de tout courant" (nous dirons isolée). 

"Si elle n’est pas d’accord, qu’elle le dise"

Afin de permettre à tout membre du conseil national de déposer une candidature, Batho, ex-ministre déléguée à la Justice de Ayrault pendant ...un mois, demande au TGI de suspendre la réunion statutaire du 27 janvier et de respecter les statuts actuels. 
Elle souhaite également que le PS soit condamné à lui verser 3.000 euros. 

Des propos auxquels a vivement réagi la sénatrice de Paris, Marie-Noëlle Lienemann, chargée du pôle "services publics" dans la campagne présidentielle de Benoît Hamon à la primaire, invitée sur la chaîne LCP. "Est-ce qu’elle a besoin d’entretenir tous les populismes ?", s’est-elle indignée, notant qu’"une des raisons pour lesquelles elle va mettre en cause les statuts, c’est de dire : 'On m’empêche d’être candidate' ".

Or, Delphine Batho est la seule rescapée PS des législatives 2017 dans les Deux-Sèvres. Agée de 67 ans, l’ex-secrétaire d’Etat au Logement dans le gouvernement de Lionel Jospin a par ailleurs exhorté Batho, 45 ans, à venir s’exprimer directement devant les instances du parti. "Elle est membre de droit du conseil national, jamais elle ne prend la parole", a-t-elle accusé. "Si elle n’est pas d’accord, qu’elle le dise, qu’elle conteste, qu’on en débatte."

Résultat de recherche d'images pour "batho delphine"
Le 2 juillet 2013, le président de la République annonce qu'il met fin à ses fonctions en tant que ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie à la suite d'une interview dans laquelle elle qualifiait de "mauvais" le budget 2014 de son ministère et clamait "[sa] déception à l'égard du gouvernement".
Le 4 juillet 2013, lors d'une conférence de presse, elle proteste : "Je n’ai commis ni une erreur ni une faute".

Macron dit "service national universel", mais fait un "parcours citoyen" ...à l'école !

Le service national universel, "sera mené à son terme", raconte Macron

Le service national universel, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, "sera mené à son terme"

Emmanuel Macron et des soldats français de l'Otan en Estonie au mois de septembre.
C'est une nouvelle promesse lancée vendredi par le président. Le service militaire promis par Macron pourrait être remplacé par un "parcours citoyen" à l'école, a-t-on appris, lors de ses voeux aux armées, à Toulon. Au service national annoncé par surprise par le candidat à la mi-mars 2017 un "service national" obligatoire d'un mois pour tous les jeunes - , le président Macron pourrait donner la forme d'un "parcours citoyen" d'une semaine par an au collège et au lycée, plutôt que le retour du service militaire
C'est une version édulcorée recommandée par les députés dans un rapport qui sera rendu public à la fin du mois de janvier. Leurs travaux mettent en avant trois grandes étapes qui concerneraient tous les élèves du collège au lycée, lesquels seraient encadrés par des enseignants et des volontaires du service civique. Ce système présenterait l'avantage d'être beaucoup moins coûteux pour l'Etat.
Emmanuel Macron avait estimé son coût à 2 à 3 milliards d'euros "en rythme de croisière" après un investissement initial important. Le Sénat avait fait les comptes : la mesure coûterait entre "20 et 30 milliards d'euros sur cinq ans".
"Il aura un financement ad hoc, qui ne viendra en rien impacter la loi de programmation militaire" 2019-2025 qui doit être prochainement présentée, a-t-il déclaré. 

Le projet de service national universel suscite la méfiance générale. 

"Ce temps de service militaire universel devra intervenir dans les trois ans suivant le 18e anniversaire de chacun", déclarait jusqu'ici Macron. 
A la dernière des trois sétape de ce dispositif serait la remise d'un passeport citoyen en fin de seconde. Il permettrait à tous les élèves l'ayant reçu de poursuivre leur engagement au delà de leurs 16 ans, s'ils le souhaitent.

"Il entrera à bon port, il sera conduit par l'ensemble des ministères concernés, et pas simplement par le ministère des Armées. Le budget de l'Education nationale sera lourdement impacté. 
Il ne doit pas, en outre, être confondu avec le "parcours citoyen de l'élève" mis en place en 2015 par l'ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem.

"Je veux rassurer chacun, il sera mené à son terme"
Et, en plus, Macron se paie la tête des militaires et des Français ! 
Mais ce parcours citoyen là serait mis en oeuvre dans plus de quatre ans et à la charge du prochain président...
Foutage de gueule ?

jeudi 18 janvier 2018

L'Airbus A380 intéresse Emirates qui passe commande

Emirates vole au secours de l'Airbus A380 

A380 souffrait de ses qualités

Résultat de recherche d'images pour "taille comparee Airbus A380"La compagnie de Dubaï a annoncé avoir commandé 36 très gros porteurs A380, pour un montant catalogue de 16 milliards de dollars. Un véritable bulle d'air pour le très gros porteur long-courrier, menacé de disparaître du fait de ses qualités et de ses ambitions. L'A380 est, en 2014, le plus gros avion civil de transport de passagers en service et le troisième plus gros avion de l'histoire de l'aéronautique.
Résultat de recherche d'images pour "taille comparee Airbus A380"En octobre 2015, Airbus annonçait que l'A380 a transporté plus de 100 millions de passagers avec 280.000 vols commerciaux. Alors que celui-ci compte 47 destinations lors de cette déclaration, jusqu'à 160 aéroports sont capables d'accueillir l'appareil. Parmi ceux-ci, en 2015, l'aéroport de Los Angeles accueillait 9 compagnies aériennes exploitant l'A380, avec 11 vols quotidiens.
Le programme tarde à obtenir un véritable succès commercial: alors que les passagers de l'appareil apprécient son grand confort et son silence, aucune compagnie aérienne ne voulait augmenter sa commande.
Résultat de recherche d'images pour "taille comparee Airbus A380"En 2017, Airbus n’avait enregistré aucune nouvelle commande de son mastodonte à double pont, l'A380, produit et assemblé dans différents pays de l'Union européenne ; les principaux le sont en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni. Le premier service commercial d'un A380 a été effectué entre Singapour et Sydney par Singapore Airlines, le 25 octobre 2007. Le 100e A380 a été livré à la compagnie Malaysia Airlines, en mars 2013. 
Faute de clients suffisants, le constructeur s’était fait à l’idée d’abandonner la production... 

Emirates passe une commande inespérée 

Actuellement la plus importante compagnie aérienne du Moyen-Orient, la compagnie des Emirats Arabes Unis est le plus gros client du gros-porteur d’Airbus, avec 144 exemplaires commandés et déjà 103 livrés, vient de passer une nouvelle commande. 

L’accord comprend 20 commandes fermes et 16 commandes en option. Depuis ses débuts commerciaux, en 2000, l’avionneur n’a vendu jusqu’à présent que 317 A380, alors qu'il misait sur au moins 1.400 en 20 ans. 

LREM : Richard Ferrand fait l'objet d'une nouvelle enquête judiciaire

le chef des députés En marche! n'en a pas fini avec la justice

Le juge d'instruction Van Ruymbeke a été désigné pour enquêter sur des soupçons de prise illégale d'intérêts

Résultat de recherche d'images pour "anticorruption"
Cette relance de l'enquête fait suite à la plainte d'Anticor. L'association anticorruption réagit trois mois après le classement sans suite d'une première enquête.  Richard Ferrand fait à nouveau l'objet d'une information judiciaire, selon des sources judiciaires qui ont fuité  mardi

Cette fois, un juge d'instruction parisien a été désigné pour enquêter sur des soupçons de prise illégale d'intérêts visant le chef des députés de La République en marche (LREM). C'est le doyen des juges d'instruction du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke, qui a ouvert, le 12 janvier, une information judiciaire pour "prise illégale d'intérêts", selon une source proche du dossier confirmant une information du Canard enchaîné. 

L'hebdomadaire anarchiste avait révélé en mai qu'un bien immobilier indirectement acquis par la compagne de Richard Ferrand était loué aux Mutuelles de Bretagne, dont l'ex-député PS était alors le directeur général (1998-2012). 

Le président Macron avait recasé son ami Ferrand à la tête du groupe présidentiel à l'Assemblée

Résultat de recherche d'images pour "Macron et Ferrand"
Richard Ferrand avait été contraint à quitter le gouvernement, lors d'un remaniement intervenu après les législatives de juin. Macron l'avait alors désigné chef du groupe parlementaire de la majorité.
Or, en octobre, le parquet de Brest avait classé son enquête préliminaire sans suite à la surprise générale. 
Dans son communiqué, le procureur de la République représentant la ministre Belloubet, garde des Sceaux, avait estimé que "les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie" n'étaient "pas constituées, faute d'un préjudice avéré". 

Le délai de prescription fait débat. Concernant le délit de prise illégale d'intérêt, "la question est apparue complexe" et "le parquet de Brest aurait pu envisager l'ouverture d'une information judiciaire", avait-il reconnu, précisant que cette "infraction éventuelle" était prescrite, puisqu'une période de trois ans était passée. "Les investigations menées n'ont pas mis au jour d'éléments de dissimulation avérée permettant de reporter le point de départ de la prescription", concluait le procureur... 

C'est ce prétexte du parquet de Brest - et notamment de dernier point - qui a conduit l'association anti-corruption Anticor à déposer une plainte avec constitution de partie civile en novembre, afin d'obtenir la désignation d'un juge d'instruction. L'enquête va notamment s'attacher à établir s'il y a eu "dissimulation avérée", et donc si la prescription tient toujours. "Il était important qu'un juge indépendant étudie les suites judiciaires à donner à cette affaire", a déclaré mardi Jérôme Karsenti, avocat d'Anticor. 

A noter que, habituellement incisif, le parquet national financier (PNF) s'était, quant à lui, déclaré incompétent au début de l'affaire en mai. Dans ce nouveau volet, il ne s'est pas opposé à l'ouverture de cette information judiciaire, selon Jérôme Karsenti. 

Richard Ferrand a tenu à relativiser cette annonce, auprès de ...BFMTV, mardi. L'élu du Finistère a assuré que l’information judiciaire du PNF était "mécanique" après un dépôt de plainte et qu'il s'agissait de "la suite logique des choses" : "Cela m'agace quand on est mis en cause, s'est-il pourtant lamenté. Mais moi je sais que je n'ai rien commis d'incompréhensible". Il ne faudrait pas en revanche qu'il ait commis quoi que ce fût de répréhensible...
Il a par ailleurs qualifié "d'acharnement" la plainte déposée par Anticor.

NDDL: le président renie son engagement et ne "fait pas ce qu'il dit"

Le président vibrion est dépassé par les événements

Macron se tient en retrait, envoyant Philippe au front.

Macron, fossoyeur de projets d'aménagement,
fait faire la sale besogne par Edouard Philippe
Que reste-t-il du président qui "fait ce qu'il dit" ? 
L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est le premier d'une série de reniements d'Emmanuel Macron  à l'épreuve de la réalité. Tandis que le camp présidentiel s'en défend et qualifie son abandon du combat de capacité "à trancher", les rebelles bretons célèbrent une "victoire historique" et les collectivités locales indignées se repassent la patate chaude.

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron s'était déjà lavé les mains de cette guerre de 50 ans, se retranchant derrière la nécessité de respecter les résultats du référendum départemental de juin 2016 favorable au projet d'aéroport régional.
"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2, le 6 avril 2017. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Macron n'est pas parvenu à "apaiser les choses."
Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas mis en scène, mercredi
 
Le référendum sur l'aéroport du Grand Ouest a eu lieu le 26 juin 2016,
S. Royal étant ministre de l'Environnement (avril 2014-mai 2017)

Soucieux de faire oublier son engagement à "prendre ses responsabilités", Jupiter s'est retiré au sommet de sa montagne, laissant en première ligne son factotum Edouard Philippe, après avoir pris la décision solitaire d'abandonner le projet et avoir fixé la répartition des rôles, lors d'un tête-à-tête à l'Elysée, lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", se défend l'Elysée. 
"Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher", se justifie-t-on dans l'entourage du monarque-président.
Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table, prétend-on à l'Elysée. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

"On ne déchire pas une consultation publique mais (...) je me donnerai six mois avec une personnalité indépendante, dépassionnée, pour mettre sur la table les éléments de comparaison qui éclaireront ma décision finale", entre le projet de Notre-Dame des Landes et le réaménagement de l'aéroport actuel, avait-il  expliqué en février au directeur de WWF, Pascal Canfin, ex-ministre écologiste délégué au Développement de Hollande au gouvernement Ayrault (2012-2014), ancien député-maire PS de Nantes. En novembre 2013, démentant les rumeurs concernant une possible suppression de l'écotaxe faisant suite aux manifestations contre celle-ci, Canfin (ex-compagnon de l'ex-députée EELV Eva Sas, ex-concubine de Jean-Vincent Placé) avait affirmé qu'elle serait bien appliquée...
"Passer outre le référendum serait un déni de démocratie", avait estimé Jean-Marc Ayrault, en décembre 2017.

Condamnations politiques du repli de Macron face aux activistes d'extrême gauche

Les chantres de la macronie tentent de préserver l'image du général qui bat en retraite en rase campagne. "Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, un ancien journaliste à La Tribune (actionnaire majoritaire à 37%, le groupe international de nettoyage et de services Atalian, avec Lagardère, 28%) et L'Express, détenu par SFR Group (Altice Media Group, de NextRadioTV et de l'actuel SFR), également propriétaire du quotidien Libération.
Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme", clame froidement le flagorneur mou, col ouvert à la guillotine de l'opinion. De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré" [sic]. Ainsi lui en saurait-ON gré de sacrifier l'intérêt supérieur de l'Etat, donc des Français... Les crevures ne se sentent plus !
Et d'expliquer que Macron n'en fait "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", insiste-t-il, justifiant une lâcheté politique d'intérêt personnel.
C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les enflures de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation - dont un quinquennat socialiste auquel Macron a participé, d'abord à l'Elysée, puis au ministère de l'Economie -  (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", s'est évidemment félicité Christophe Castaner, le patron de LREM (et ex-socialiste), tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Profitant de sondages actuellement favorables du fait de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi étouffer un "dossier empoisonnant", dans lequel Macron s'efface piteusement et dangereusement, créant un précédent sur d'autres projets contestés d'aménagement et de développement, à la veille de batailles réformes politiques délicates. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait reconnu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

L
e président n'a pas tenu parole, 
dénoncent d'ailleurs les partisans de l'aéroport. 
"C'est la première fois qu'il renie sa parole, car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du Conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, tandis que Ayrault, désavoué, se tient en retrait.

Emmanuel Macron "désavoue la victoire du 'oui' au référendum, souligne l'ancien ministre et député LR Eric Woerth (...) et ce alors qu'il s'était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle".
 
"Le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d'évacuer et surtout celui de respecter le vote", se souvient Bruno Retailleau, ancien président du Conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

Une islamiste arrêtée avec ses 3 enfants à son retour de Syrie

Cette islamiste tentait de rentrer en Francesubrepticement 

L'épouse de djihadiste(s) a été placée en garde à vue à Paris.
 
islamiste-djihadiste-sexe-femme-syrie-kalachnikov
Témoignage d’une djihadette : "On m’a promis le Paradis,
alors je me suis livrée à 152 hommes"
La mère trentenaire de trois enfants a été interpellée mardi soir et placée en garde à vue dans les locaux de la section antiterroriste du la police judiciaire de Paris. La jeune musulmane était partie servir en Egypte en 2013 avec son époux et ses enfants, mais on ignore quand elle s'est rendue en Syrie. 

Agée de seulement 30 ans, elle est entendue dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris fin 2017 pour "association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste".  

Le mari djihadiste de la suspecte est présumée mort. 

Sur décision du procureur de la République,
les trois enfants ont été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, un service du Département, placé sous l'autorité du président du Conseil départemental

La mère de la jeune djihadiste, âgée de 52 ans, avait également été arrêtée la semaine dernière. Expulsée de Turquie, elle affirmait être allée chercher sa fille. Elle lui aurait aussi fait parvenir 2.000€ pour lui permettre de rentrer en France. La complice a été relâchée au terme de sa garde à vue.

En septembre 2017, Naomi Barbas, une Française convertie qui rêvait de voir son époux religieux "mourir en martyr" et l'a rejoint deux fois en Syrie, a été condamnée à Paris à six ans de prison ferme. Une peine plus lourde que celle requise par le procureur, qui avait demandé 5 ans de prison avec du sursis.

Catalogne: le parti nationaliste de Carles Puigdemont s'est financé illégalement

Le parti nationaliste catalan s'est mis dans l'illégalité

Carles Puigdemont aurait perçu 6,6 millions d’euros d’un groupe de BTP et services 

Résultat de recherche d'images pour "Carles Puigdemont Manuel Valls"Les déboires des indépendantistes de 'Convergence démocratique de Catalogne'  (CDC) ne sont pas terminés. Dans une décision publiée ce lundi, un tribunal de Barcelone a des preuves que le parti des ex-présidents nationalistes de la Catalogne, Carles Puigdemont et Artur Mas, s’était financé illégalement. 

Résultat de recherche d'images pour "Palais de la musique catalane"
Palais de la musique de Barcelone
D’après la justice, CDC aurait conclu un deal "en échange de l’attribution garantie d’un certain montant de travaux publics"… lui garantissant au moins 6,6 millions d’euros du groupe espagnol de BTP et services Ferrovial. Une commission de 4 % avait été négociée sur le total des marchés publics obtenus. 
En février 2015, l’entreprise de transports Meridiam signa un contrat de concession réunissant les ports de Boulogne-sur-Mer et Calais et comprenant le projet Calais Port 2015, dans le cadre du plan Juncker, et bénéficia de la participation de la Banque européenne d’investissement (BPI), à hauteur de 30 millions d’euros.
En décembre 2015,
Ferrovial s'allia avec le français Meridiam pour répondre à l'appel d'offres sur les aéroports de Nice-Côte d'Azur et de Lyon-Saint-Exupéry.
Résultat de recherche d'images pour "Palais de la musique catalane"Le parti prenait 2,5 % et les dirigeants du Palais de la musique de Barcelone le reste. Les fonds transitaient, en effet, par cette prestigieuse institution culturelle (photo ci-dessus) dont les responsables ont déjà été condamnés à une peine de prison pour avoir détourné 23 millions d’euros entre 2000 et 2009. 

Le parti indépendantiste catalan va devoir rendre l'argent.

Résultat de recherche d'images pour "PDeCAT"
Le parti qui s’appelle désormais le Parti démocrate européen catalan (PDeCAT) va finalement devoir rembourser ces 6,6 millions d’euros. L’ancien trésorier, Daniel Osacar, a été condamné à quatre ans et demi de prison.

Cette décision de justice intervient deux jours avant la constitution du nouveau parlement catalan, où les indépendantistes ont à nouveau obtenu la majorité absolue (seulement en sièges) aux élections régionales anticipées du 21 décembre. 
Mais le parti est en difficulté pour former un gouvernement, car l’ex-président régional, Carles Puigdemont, préfère fuir la justice espagnole et reste réfugié en Belgique: il ne peut pas revenir en Espagne où il est accusé de rébellion, sédition et détournement de fonds…

mercredi 17 janvier 2018

NDDL: Macron fait marche arrière et renonce à son engagement

"Les conditions ne sont pas réunies pour mener à bien le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes," assure Édouard Philippe

"Le gouvernement a pris sa décision" : il ne fait pas ce qu'il dit...

Macron envoie son collaborateur à Matignon confirmer l'abandon du projet, ce mercredi 17 janvier, à l'issue du Conseil des ministres à l'Élysée. La ZAD devra être libérée "d'ici le printemps prochain". 

Le projet sera bien "abandonné". "Si la décision avait été facile, elle aurait été prise depuis longtemps", tente de se justifier le chef du gouvernement, rappelant les débats autour du projet depuis cinq décennies. L'aéroport de Nantes-Atlantique sera donc "modernisé", a indiqué Édouard Philippe, c'est-à-dire étendu. Les aéroports de Brest et Rennes seront eux aussi sollicités. 

Par ailleurs, la ZAD (un détournement de "zone d'aménagement différé" en "zone à défendre" : sorte de squat à vocation politique, voire zone de non-droit) devra être évacuée. "Nous mettrons fin à la zone de non droit qui prospère depuis près de dix ans", a promis Edouard Philippe. 
"La demande de prorogation de la déclaration d'utilité publique sera retirée. La déclaration d'utilité publique actuelle deviendra donc caduque le 8 février prochain", a-t-il précisé. 
De plus, les trois routes qui traversent la zone devront être à nouveau praticables, a-t-il précisé. Les agriculteurs dont les terres sont occupées par les zadistes vont pouvoir les récupérer. "Les occupants illégaux devront partir d'ici le printemps prochain ou seront expulsés", a averti le Premier ministre. 

Les élus locaux avait eu la primeur de la décision dans la matinée.
Le gouvernement avait confirmé à plusieurs élus locaux l'abandon du projet d'aéroport contesté à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) dans la matinée. Une trahison", selon ces élus qui étaient favorables au nouvel aéroport. 


"C'est officiel. C'est abandonné". Le projet de transfert d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes ne verra pas le jour, a indiqué Philippe Grosvalet, président du syndicat mixte aéroportuaire (SMA) et président du Conseil départemental de Loire-Atlantique, après avoir eu au téléphone un conseiller du Premier ministre Edouard Philippe dans la matinée. Le SMA regroupe les collectivités favorables au projet d'aéroport. 

Après six mois de médiation et une ultime consultation, l'exécutif a choisi d'abandonner le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, malgré des décisions de justice et un référendum départemental favorables. 

• Un projet passionnément controversé depuis 50 ans 

Prévenu par un conseiller de Matignon, Philippe Grosvalet fustige "un véritable reniement" et "une très très mauvaise décision du président de la République". "C'est pire que de la déception, c'est quasiment une trahison", s'étrangle l'élu. 
L'alternative devrait être d'aménager l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, comme l'envisageaient des médiateurs dans leur rapport remis le 13 décembre. Malgré les multiples rejets des recours en justice des anti-aéroport, le soutien au projet d'une majorité des élus de Bretagne et des Pays-de-la-Loire, ainsi qu'un référendum consultatif favorable, mais étriqué (55,17%) en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif a préféré lâcher "NDDL"

Né dans les années 60, relancé en 2000,  l'aéroport "du Grand Ouest"  - attribué à Vinci par appel d'offres en 2010 - a traversé un demi-siècle, pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande, des  conflits environnementaux emblématiques du pays, mais aussi de la montée en puissance de la république des juges.

• Evacuation de la ZAD ce mercredi 
Edouard Philippe, qui a rencontré plus de 100 élus de l'Ouest depuis début janvier et s'est rendu en catimini samedi à la mairie de Notre-Dame-des-Landes, avait reconnu mardi, devant les députés la République en marche (LREM), la difficulté de trancher. "Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise car elle fera des mécontents", a-t-il admis. 

Malgré l'abandon, l'exécutif ne veut pas perdre la face et s'est engagé à évacuer la ZAD. Des renforts de sept escadrons de gendarmerie mobile, soit plus de 500 hommes, sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec l'objectif de quadriller la zone et de procéder à des contrôles pour éviter l'arrivée de renforts d'activistes dans la ZAD. Plusieurs compagnies de CRS seront cantonnées à Nantes et Rennes, prêtes à intervenir et assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations. Soit quelque 1.500 personnels de maintien de l'ordre.

Le mouvement anti-aéroport Ayrault, qui prévoit une conférence de presse deux heures après l'annonce du Premier ministre, s'est donné rendez-vous mercredi à 18h00 à "La vache rit", une grange servant de lieu de rassemblement en plein coeur de la ZAD. 

• Occupants et partisans déçus.
Pour ses partisans, le nouvel aéroport devait permettre d'assurer le développement attendu du trafic aérien depuis Nantes, tout en soulageant les aéroports d'Ile-de-France, face à la saturation attenduedans sa version actuelle, de Nantes-Atlantique, puisque son extension était gelée par les luttes menées par les écologistes et anti-libéraux.  

"Il faudra gérer la déception des partisans de l'aéroport, c'est une désillusion pour eux c'est certain", reconnaît un parlementaire anonyme. "Mais ce sont principalement des élus, il n'y a pas de mouvement citoyen de masse pour l'aéroport", selon le même élu masqué.

• Et maintenant, quel avenir ?
Pour les activistes, Notre-Dame-des-Landes était devenu un de ces "grands projets inutiles", condamnant un beau bout de zone humide au nom du développement d'un mode de transport contradictoire avec les objectifs de la France de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. 

L'agrandissement de Nantes-Atlantique, une option longtemps écartée par les pouvoirs publics, en raison notamment de la présence d'une zone naturelle protégée à proximité et de la problématique du survol de Nantes, reste toutefois entouré d'incertitudes. Pour l'heure : comme la GPA après le mariage pour tous, une chose après l'autre... "Il s'agit de rallonger la piste vers le sud, l'extension des terminaux, l'aménagement des pistes de circulation pour les avions et changer la pente de la piste pour réduire les nuisances sonores", énumère un des élus voilés partisans de cette option. "Rallonger la piste en tant que tel le prendrait six semaines. Au total, je pense qu'en deux ans tout peut être réglé", juge le même optimiste.


  • La décision de Macron est vivement contestée par les élus partisans de Notre-Dame-des-Landes.
  • L'ex-président les Républicains (LR) de la région Pays de la Loire, Bruno Retailleau, ou la maire PS de Nantes Johanna Rolland, ont répété leur déception. Sur Twitter, l'ex-premier adjoint de Jean-Marc Ayrault dénonce une "trahison du Grand Ouest" et un "déni de démocratie". 







  • Macron se renie.
  • Macron promettait de construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
    Pendant la campagne, le candidat Macron s'était engagé à respecter le référendum validant la construction de Notre-Dame-des-Landes.
    "Je fais ce que j'ai dit". Emmanuel Macron a atteint son seuil de fiabilité avec ce dossier explosif de Notre-Dame-des-Landes. En annonçant l'abandon du projet d'aéroport, le chef de l'Etat ne respecte pas sa promesse de campagne. Interrogé dans l'Emission politique sur France 2, le 6 avril, le candidat Macron avait promis de construire l'aéroport s'il était élu. Il souhaitait respecter le référendum départemental de juin 2016, lors duquel 55% des votants s'étaient prononcés en faveur du projet. "Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", avait assuré le candidat face à Bruno Retailleau, président du Conseil régional des Pays de la Loire et fervent soutien de l'aéroport.
    Alors que la droite réclamait à l'époque un "acte d'autorité" du gouvernement et l'évacuation de la ZAD, le candidat Macron avait exposé sa méthode: "Je nomme un médiateur pour faire tomber la pression pour une durée de six mois maximum. A l'issue de ces six mois, je ferai évacuer la zone avec les forces de l'ordre qui s'imposent". "C'est facile de dire: 'moi, j'enverrai l'armée". Allez faire un Sivens puissance 10...", avait-il craint, en référence à l'ultra tué dans un violent affrontement de l'extrême gauche avec la gendarmerie. "Je regarderai la situation; j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités." 
    • Et maintenant, quel avenir ?
    Pour les activistes, Notre-Dame-des-Landes était devenu un de ces "grands projets inutiles"condamnant un beau bout de zone humide au nom du développement d'un mode de transport contradictoire avec les objectifs de la France de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. 
    L'agrandissement de Nantes-Atlantique, une option longtemps écartée par les pouvoirs publics, en raison notamment de la présence d'une zone naturelle protégée à proximité et de la problématique du survol de Nantesreste toutefois entouré d'incertitudes. Pour l'heure : comme la GPA après le mariage pour tous, une chose après l'autre... "Il s'agit de rallonger la piste vers le sud, l'extension des terminaux, l'aménagement des pistes de circulation pour les avions et changer la pente de la piste pour réduire les nuisances sonores", énumère un des élus voilés partisans de cette option. "Rallonger la piste en tant que tel le prendrait six semaines. Au total, je pense qu'en deux ans tout peut être réglé", juge le même optimiste. 

    • Le contribuable versera au moins 350 millions à Vinci
    Un éventuel abandon du projet soulève aussi la question de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon le rapport remis à Edouard Philippe, pourrait atteindre 350 millions d'euros.

    Mardi, le PDG de Vinci, Xavier Huillard, a évoqué un contrat "béton", après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'Etat. Certains élus suggèrent une négociation avec le géant du BTP - également exploitant de Nantes-Atlantique ! -  et qui se place en vue de la possible privatisation des Aéroports de Paris (ADP).
    Vinci pourrait obtenir des compensations lors de prochaines passationss de marchés publics...